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Samedi 14 novembre 🚐Date du prochain sauvetage organisĂ© par LĂ©vriers sans FrontiĂšres

Il y a, quelque part en Espagne, des refuges qui retiennent leur souffle.

La saison de chasse vient de commencer et, avec elle, revient cette pĂ©riode que les bĂ©nĂ©voles redoutent chaque annĂ©e. Celle oĂč les arrivĂ©es se succĂšdent, oĂč les chiens franchissent les portes des refuges les uns aprĂšs les autres, souvent dans un Ă©tat qui en dit long sur la vie qu’ils viennent de connaĂźtre.

Des galgos et des podencos abandonnĂ©s parce qu’ils ne sont plus assez rapides, parce qu’ils n’ont pas donnĂ© les rĂ©sultats espĂ©rĂ©s, parce qu’ils sont trop vieux, blessĂ©s ou tout simplement devenus inutiles aux yeux de ceux qui les dĂ©tenaient.

Certains arrivent amaigris, couverts de cicatrices, Ă©puisĂ©s par des annĂ©es de mauvais traitements. D’autres arrivent terrifiĂ©s, incapables de comprendre pourquoi leur monde vient de s’écrouler. Il y a aussi les plus jeunes, ceux qui n’ont encore presque rien vĂ©cu et qui connaissent pourtant dĂ©jĂ  le froid d’un box et la peur de l’abandon.

C’est pour cette raison que notre transport du 14 novembre 2026 est si important.

Parce qu’un transport, ce n’est pas simplement un camion qui traverse l’Espagne pour rejoindre la France.

C’est une porte qui s’ouvre. C’est un box qui se libùre.

C’est un refuge qui peut, demain, accueillir un nouveau chien en dĂ©tresse parce qu’un autre aura eu la chance de partir.

Chaque galgo qui quitte l’Espagne laisse derriĂšre lui une place pour celui que l’on trouvera peut-ĂȘtre le lendemain.

Et cette chaĂźne-lĂ  est essentielle.

Nous le savons bien : nous ne pouvons pas tous les sauver. Les abandons sont trop nombreux, les besoins immenses et les refuges espagnols ne cessent de se remplir.

Mais pour celui qui monte dans notre transport, cela ne change rien Ă  l’immensitĂ© du bouleversement.

Pour lui, c’est toute une vie qui commence.

Il quitte un refuge, ses grilles, ses bruits, l’attente et parfois des annĂ©es de peur. Il prend la route vers une famille qu’il ne connaĂźt pas encore, vers une maison dont il n’a jamais rĂȘvĂ© parce qu’il ignorait jusqu’à son existence.

Il dĂ©couvrira peut-ĂȘtre pour la premiĂšre fois la douceur d’un panier, la chaleur d’un foyer, l’herbe sous ses pattes, une promenade sans autre but que de profiter du moment.

C’est cela que nous voulons continuer à offrir.

Aujourd’hui, de nombreux chiens nous attendent encore en Espagne. Certains sont jeunes, certains sont vieux, certains sont beaux de cette beautĂ© fragile que la souffrance n’a pas rĂ©ussi Ă  effacer. Il y a les timides qui se cachent au fond de leur box, ceux qui rĂ©clament des caresses comme s’ils en avaient toujours manquĂ©, ceux qui ne savent mĂȘme plus ce qu’est la confiance.

Tous ont une histoire différente.

Mais tous attendent la mĂȘme chose : que quelqu’un leur donne enfin une chance.

Et derriĂšre eux, d’autres arrivent dĂ©jĂ .

La saison de chasse ne fait que commencer.

Dans quelques semaines, les refuges seront encore plus remplis. Les portes continueront de s’ouvrir sur de nouveaux abandons, et les bĂ©nĂ©voles devront une fois encore pousser les murs, trouver des solutions, accueillir l’urgence.

C’est pourquoi nous devons faire de la place.

Et cette place, nous ne pouvons la faire qu’ensemble.

En adoptant, bien sûr, mais aussi en parlant de nos chiens autour de nous, en partageant leurs histoires, en faisant connaßtre leur sort et en soutenant ceux qui, en Espagne, se battent chaque jour pour les sauver.

Parce qu’un chien qui part, ce n’est jamais seulement un chien sauvĂ©.

C’est aussi une place qui se libùre. Une place pour un autre.

Une petite chaĂźne invisible qui relie un refuge espagnol Ă  une famille française, et qui permet, jour aprĂšs jour, de continuer Ă  avancer malgrĂ© l’ampleur de la tĂąche.

Pour ceux qui attendent déjà. Pour ceux qui arriveront bientÎt.

Pour ceux dont nous ne connaissons pas encore le nom mais qui, peut-ĂȘtre, auront besoin d’une place demain.

Nous savons que nous pouvons compter sur vous, comme vous savez que nous continuerons Ă  nous battre pour eux.

Parce qu’au bout de chaque transport, il y a toujours le mĂȘme espoir : celui qu’un chien puisse enfin laisser derriĂšre lui une vie qu’il n’a pas choisie et commencer celle qu’il aurait toujours dĂ» avoir.

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🚐 Et peut-ĂȘtre que le 14 novembre sera pour l’un d’entre eux le dĂ©but d’une toute nouvelle vie.

https://www.levriers-sans-frontieres.com/category/transport-de-novembre-date-a-venir/

Parce qu’au bout d’un transport, il n’y a pas seulement un voyage
 il y a une seconde chance. đŸŸâ€ïž

Et pour un petit coup de pouce Ă  notre association, n’oubliez pas de commander notre calendrier 2027

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